• Humeurs

    Choisir un prénom…en littérature

    La question se pose dès l’instant où des personnages accompagnent une histoire : quel prénom choisir ? D’aucuns penseront qu’il est inutile de s’attarder sur ce détail, cette broutille, allez, je prends le calendrier, je ferme les yeux et je pose mon doigt. Fête nationale. Bon, je recommence. L’autre solution est de consacrer du temps et donner du sens aux prénoms qui accompagneront le lecteur tout le temps du récit : de trois minutes pour une nouvelle très très courte, à plusieurs jours, semaines, mois ou années, si votre héros ou héroïne, se balade de chapitre en chapitre, d’épisode en épisode, tout au long d’un roman-feuilleton. Les prénoms dans les…

  • Humeurs

    Mémoire collective.

    "Née le 10 octobre 1918 à Hettange-Grande en Moselle, Pauline Leroy dite Paulette est la fille cadette de Lucien et Régine Lévy qui ont eu trois enfants. Elle a été déportée à Birkenau à 26 ans. Après avoir survécu à l’enfer d’Auschwitz, elle a été prise en charge par la Croix-Rouge et a choisi de revenir à Dijon pour retrouver son père et son frère. À son arrivée dans le centre d’accueil mis en place par la ville, Paulette Lévy a rencontré la famille Franck. Désireuse de l’aider, celle-ci l’a hébergée pendant onze mois. Après la vie au camp, l’adaptation s’est avérée difficile pour Paulette qui ne pouvait pas dormir…

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    Un pour tous, tous punis !

    Arnold se précipita dans la cuisine, le cartable sur le dos, les chaussures pas défaites ; il apostropha son père : — Papa, tu sais quoi ? Ce mois-ci, on n’a pas de journée spéciale « questions » ». Toute l’école ! — Il y a une grève ? — Non, c’est pas ça. La maîtresse en a assez. On pose trop de questions. Surtout les CP. Nous les CM2, ça passe encore. On se débrouille entre nous. On les aide un peu, les petits CP. Mais, ça ne suffit pas. Bon, d’accord. Ils posent toujours les mêmes questions. Mais là, je trouve que c’est injuste. J’en avais une à poser, moi. Le père d’Arnold – appelons-le Candide –…

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    Une femme, un homme demandent : « Mon enfant est mort. Qui suis-je ? »

    Un mot qui n’existe pas. Une souffrance qui existe. Comment nommer l’ innommable ? Je souhaite vous faire part de cette incohérence dans la langue française. Il n’y a pas de mot pour répondre au monde « Mon enfant est mort, qui suis-je ? ». Marie Le Galès mène ce combat. D’abord par un livre  https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/763494/s/ca-ne-se-dit-pas-marie-le-gales/ Puis par une pétition http://caneseditpas.wesign.it/fr Faites un don : votre signature pour combler ce manque. Merci pour elle.