Le roman-feuilleton

La naissance d’un roman-feuilleton – épisode 1

La mise en bouche

Cerise sur le gâteau dans ma formation d’écrivain public, le roman-feuilleton s’est invité dans mon emploi du temps. Par cet article, et d’autres à venir, je souhaite vous faire partager cette aventure. Bon, ma démarche n’est pas dénuée d’intérêt personnel : vous attraper et vous donner envie de lire la suite.

Avant d’entamer le plat de résistance, je vous offre quelques mignardises pour vous faire patienter.

Faisons ensemble un petit tour dans ma région : Dijon et sa place dans l’histoire du vin.

Depuis le Moyen-Age, le paysage dijonnais a été façonné par une longue histoire viticole.

Plan de Bredin – 1574 – Dijon entouré de vignobles –

Cliquer sur l’image pour plus de détail sur l’histoire de Dijon et la vigne.

Au cours des siècles, la vigne s’est développée sur toute la côte dijonnaise, jusqu’en 1875, date de l’arrivée d’un petit insecte piqueur, une sorte de puceron dont voici le portrait robot.

Petite bête d’une taille variant de 0,3 à 1,4 mm

Si vous avez des indices à me fournir sur l’identité de ce tueur en série, pardon, ce pondeur en série, alors, n’hésitez pas à commenter cet article.

Ah, un instant … voilà, une dénommée Vicky Pédia vient justement de me fournir une description détaillée sur le cycle de reproduction de cet individu :

« La femelle pond sur les souches un œuf unique appelé œuf d’hiver. Cet œuf, d’abord jaune, puis vert pendant la saison d’hiver, éclot au printemps et donne naissance au phylloxéra aptère (ou sans ailes), qui est toujours une femelle. Dans la plupart des cas, ce phylloxéra aptère descend sur les racines de la vigne, aux dépens desquelles il vit, d’où son nom de phylloxéra radicicole ; mais il peut parfois aller sur les feuilles, faisant naître des galles (on parle alors de phylloxéra gallicole).

Le Phylloxéra radicicole est jaune. Il est muni d’un suçoir qu’il enfonce dans la racine pour en absorber la sève. Il, ou plutôt elle, subit trois mues en une vingtaine de jours, avant de devenir adulte et de se mettre à pondre entre 40 et 100 œufs, donnant tous, eux aussi, naissance à des femelles, sans qu’il y ait fécondation. Il s’agit d’un cas de parthénogenèse thélytoque. Ce cycle de vingt jours se reproduit à plusieurs reprises, donnant en tout cinq ou six générations.

En été, toutes ces femelles subissent une mue de plus et se transforment en nymphes, qui deviendront elles-mêmes des phylloxéras ailés. Ces phylloxéras ailés pondent à nouveau (sur les bourgeons et les feuilles des vignes), leurs œufs donnant cette fois-ci naissance à des mâles et à des femelles. Ces derniers ne vivent que quelques jours, juste le temps de s’accoupler et de produire l’œuf d’hiver évoqué plus haut.  »

Merci, Vicky, pour ces précieux renseignements.

Si vous êtes curieux, cliquez ici pour voir l’article en entier.

Je vois qu’il est tard et que vous n’avez pas encore emmené vos enfants à l’école. Ah, c’est le soir… Vos enfants ne vont plus à l’école… Je me mêle de ce qui ne me regarde pas… Désolé, Vicky, je vous souhaite une bonne soirée. N’oubliez pas que, le prochain article parlera d’un sujet qui ne fait pas, mais alors, vraiment pas l’unanimité. Et un petit détail, avant que vous partiez : chaque article contient un indice pour résoudre le pitch général du roman-feuilleton que je suis en train d’écrire. Alors …

… la suite au prochain numéro.

— Quand ça ?

— À la semaine prochaine !

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